Améliorer les conditions de vie des animaux

Même si de bonne lois sont en vigueur pour protéger les animaux, ce n’est pas suffisent parce que trop d’animaux on de mauvaise conditions de vie par exemple, les animaux de la SPCA ne sont pas autant bien traité de ce qu’il ne le parait. Comme le démontre l’article suivant:

Depuis le 31 mars, aucun inspecteur des SPA/SPCA mandatées jusqu’ici pour appliquer les dispositions de la Loi sur le bien-être et la sécurité de l’animal relatives aux chiens et aux chats ne travaille sur l’ensemble territoire de Montréal, de Lanaudière, de l’Abitibi-Témiscamingue, du Centre-du-Québec, de la Côte-Nord, du Nord-du-Québec et du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Le MAPAQ n’a toujours pas renouvelé ses contrats venus à échéance auprès des neuf SPA/SPCA de ces régions et aucun inspecteur spécialisé en bien-être et en sécurité des animaux du Ministère n’est assigné à ces régions administratives, selon les documents fournis par le MAPAQ, par Stéphanie Vallet de La Presse

 

 

La nature, une pharmacie

La nature peut être considérée comme une grande pharmacie. On y retrouve des milliers de composés essentiels à la survie de l’être humain. Le monde animal fait donc partie, en quelque sorte, de notre trousse de survie. Utilisée depuis le 19e siècle, la sangsue est maintenant employée en chirurgie pour les vertus de sa salive anticoagulante et anti-inflammatoire. Les éléments actifs du venin d’une vipère provenant du Brésil ont été synthétisés en un médicament contrôlant la pression sanguine. Le venin du scorpion sert à la recherche sur les tumeurs au cerveau. Les requins contribuent aux études sur la dégénérescence musculaire et certaines formes de cancer. Le miel des abeilles améliore la santé humaine en ciblant certains microbes dans notre organisme et en les attaquant. L’un des deux seuls lézards venimeux sur la Terre, le monstre de Gila, secréterait une substance dans son venin pouvant contribuer au traitement du diabète. Finalement, en étudiant une espèce de grenouille africaine, on s’en rendu compte qu’elle produisait une molécule prévenant les infections découlant de lésions corporelles. Les scientifiques s’intéressent à cette capacité des grenouilles dans leurs recherches sur le VIH.